Roadmap 2025 : ce qui arrive bientôt sur la section Symfony du blog

la roadmap de 2025

🚀 La suite de cette année sur Symfony : plus de contenu, plus de technique, toujours plus de plaisir

Comme vous avez pu le remarquer, le blog a pris un nouveau rythme cette année : un article par semaine, souvent centré sur une problématique concrète, un morceau de code bien ciblé ou encore une implémentation en mode Proof of Concept (POC).
Vous avez déjà pu le voir avec des sujets comme le Chat temps réel avec Turbo ou l’intégration de Meilisearch dans un projet Symfony. Et ce n’est que le début.

Objectif 2025 : un tuto par semaine, du concret, du costaud

Cette année, on passe à la vitesse supérieure. L’idée est simple : proposer chaque semaine un nouveau contenu, à la fois didactique et applicable. Des tutos, des retours d’expérience, des astuces… le tout toujours centré sur Symfony, désormais en version Symfony 7, couplé à PHP 8.4. On pousse la stack, on explore, on apprend.

Concrètement ça donnera ?

C’est très simple. Comme tout bon développeur, on finit souvent par retomber sur les mêmes problématiques. Des redondances, des choix techniques pas toujours justifiés, et parfois… une certaine frustration.

C’est justement pour ça que j’ai décidé de mettre en lumière ces petits tracas du quotidien, et surtout de vous proposer des solutions concrètes, testées, et applicables.

Voici une partie des sujets que vous allez retrouver dans les semaines à venir :


Héberger gratuitement votre POC Symfony

Parce que tout le monde n’a pas un VPS sous la main, on verra comment déployer un POC rapidement et sans frais, avec les outils qui marchent vraiment.


Pourquoi Turbo est utile (et même indispensable)

Vous pensez que Turbo, c’est gadget ? Attendez de voir comment il simplifie la gestion d’interfaces dynamiques, sans vous noyer dans le JS.


Trop de JavaScript… pour dire qu’on fait du JavaScript

Un article un peu piquant sur cette tendance à surgonfler les apps pour des besoins simples. Le JS, c’est bien, mais pas quand il devient une usine à gaz.

Et pour Symfony alors ?

On pourrait se dire qu’avec tous ces sujets variés, on s’éloigne de Symfony… mais en réalité, c’est tout l’inverse. Depuis des années que je développe des sites web — que ce soit du POC vite monté, du Bass bien roots ou du SaaS sérieux — Symfony est devenu le noyau dur de ma stack.

Pourquoi ? Parce que Symfony offre un éventail d’outils natifs, pensés pour structurer et faire évoluer n’importe quel projet :
du projet de test rapide jusqu’à la plateforme SaaS en production.

Alors oui, tout n’est pas toujours limpide (coucou Messenger et sa logique parfois obscure 😅), mais justement : c’est ce genre de complexités que j’ai envie de décortiquer avec vous ici, sur le blog.

🚧 Des POC… qui deviennent des projets

Prenons un exemple : le chat temps réel développé avec Turbo et Symfony. À la base ? Un simple POC monté de zéro, sans prétention. Mais comme souvent dans nos projets perso, il évolue. On le pousse, on l’optimise, on le comprend mieux.

Et c’est exactement ça que j’ai prévu pour vous cette année : partir de bases simples, puis enrichir progressivement, tout en restant dans un cadre clair, bien documenté, basé sur des standards solides.

👉 Spoiler : la prochaine mise à jour du chat, ce sera carrément un mini-clone de Facebook Messenger, et le plus fou ? Full Turbo + Twig, sans une ligne de JS moderne. Et ça, c’est juste… dingue.

Toujours pas fan du JavaScript ? Vraiment ?

Haha… forcément, on me pose souvent la question. Et comme je dis toujours :

« On ne peut pas être au four et au moulin… comme les voitures c’est une question de philosophie. »

Alors soyons clairs : je ne déteste pas le JavaScript, loin de là. Je trouve même que son approche UX/UI est brillante, fluide, orientée expérience utilisateur… mais je dois l’avouer : c’est souvent un joyeux bordel.

Entre les frameworks front qui se succèdent à une vitesse folle — React, Vue.js, Next.js, Angular — et les micro-frameworks fullstack comme Adonis (qui s’inspire clairement de Laravel, lui-même bâti sur des idées issues de Symfony), on finit vite par se noyer dans une jungle de dépendances, de build tools, de state managers et autres joyeusetés.

Et franchement, quand on a une base solide avec Symfony, pourquoi complexifier ?

FullStack, oui. Mais quand c’est utile.

Je ne suis pas sectaire : quand le besoin se fait sentir, notamment pour gérer dynamiquement les datas côté front, le JavaScript est là. Il est nécessairepertinent… et bien utilisé, très puissant.
Mais j’ai tendance à l’utiliser comme un outil parmi d’autres, pas comme une religion.

TurboStimulusTwigSymfony UX : voilà des technologies que je trouve plus élégantes pour des cas d’usage simples à intermédiaires. Et surtout, elles permettent de rester maître de sa stack, sans transformer chaque projet en usine à gaz.

Et moi dans tout ça ?

Depuis mes tout débuts, où je galérais simplement à soumettre un formulaire… le développement, c’est souvent ça : des coups de masse, des nuits blanches, mais aussi des déclics qui changent tout.
Et aujourd’hui encore, je continue de persister et signer.

Ce que j’ai compris avec le temps ? C’est que Symfony adore les formulaires. Vraiment. La manière dont tout est pensé, intégré, structuré… c’est un bonheur quand on aime le code propre et la rigueur.

D’un CDN à l’Asset Mapper : la magie Symfony

Quand je repense à l’époque où je galérais à gérer des fichiers via des CDN, le passage à l’Asset Mapper de Symfony a été une vraie révélation.
Pas besoin de Webpack, de Gulp ou d’autres usines à gaz : ça marche, c’est propre, et c’est intégré nativement. Un vrai kiff.

Non, ce n’est pas facile tous les jours, mais aujourd’hui, je me considère comme un développeur fullstack avec un vrai amour du backend, et clairement, Symfony me correspond parfaitement.

Alors oui, je sais : certains disent que Symfony, c’est sortir l’éléphant pour écraser une mouche. Peut-être.
Mais dans ce cas, utilisons des micro-services, non ?
Et puis franchement, pourquoi ne pas rêver un peu ? J’aimerais bien tenter un jour de développer un mini-serveur mail façon Gmail, version light évidemment — rien que pour le challenge et l’apprentissage.

Et de plus en plus… de l’infra

Je remarque aussi que je passe beaucoup plus de temps à faire de l’infra : démarrer des conteneurs, gérer les environnements, orchestrer des services.
Une partie du taf que j’aime de plus en plus — surtout quand ça tourne bien 😅

En parallèle, je m’intéresse de près aux LLMs, aux solutions self-host d’IA, et je pense intégrer prochainement un LLM dans un projet Symfony. Un mix technique très prometteur.

Et alors… pourquoi ce blog tourne sur WordPress ?

La question qui tue 😄
Et la réponse est simple : je suis pragmatique.

Pourquoi me casser à coder un blog from scratch avec Symfony, alors que WordPress est parfaitement taillé pour ce besoin ?
J’aime coder, j’aime Symfony, mais j’aime surtout choisir l’outil adapté à chaque usage. Et pour un blog, soyons honnêtes : WordPress reste imbattable.

developper web symfony stack

Conclusion

2025 sera clairement l’année du développement web sur le blog. Mais pas que. Parce que oui, je reste un geek, un vrai.

Mais revenons à nos claviers.

Je suis passionné de dev, et ce blog en est la preuve vivante. En 2025, on va construire ensemble des choses concrètes, utiles, inspirantes.
Et bonne nouvelle : tous les dépôts des POC seront publics. GitHub sera notre terrain de jeu, et chaque projet sera une brique de plus dans notre apprentissage commun.

Ma stack évolue sans arrêt, entre Symfony, Turbo, Meilisearch, LLMs, Docker, et bien plus.
Donc si tu veux suivre tout ça au plus près, abonne-toi, reste connecté, et n’hésite pas à t’inspirer ou même contribuer.

Et toi ? Tu es dev Symfony ?

Tu veux collaborer sur un projet, apprendre en binôme, contribuer à un POC ou proposer une idée ?
Tu sais où me trouver. Le blog est ouvert, la communauté aussi.

À très vite dans le code. 🚀

Cet article t’a plu ?

Tu ne crois pas que Turbo est une solution pour développer un Chat avec Symfony ?

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